L’Espagne a inscrit une nouvelle page de son histoire en remportant la Coupe du monde 2026 face à l’Argentine. Au terme d’une finale longtemps indécise, la Roja s’est imposée 1-0 après prolongation, dimanche 19 juillet 2026, grâce à un but décisif de Ferran Torres à la 106e minute. Ce sacre offre à l’Espagne son deuxième titre mondial, seize ans après son premier triomphe en 2010.

Photo : Getty Images / David Ramos
La Roja impose sa domination
Durant toute la rencontre, les Espagnols ont pris le contrôle du jeu face à une équipe argentine très prudente et peu dangereuse offensivement. Avec 65 % de possession de balle et 12 tirs cadrés, la sélection espagnole a multiplié les offensives, tandis que l’Albiceleste n’a jamais réussi à cadrer une frappe. Longtemps solide en défense, l’Argentine a finalement craqué dans les dernières minutes.
L’expulsion d’Enzo Fernández change le scénario
Le tournant du match est intervenu lorsque Enzo Fernández a été expulsé, laissant l’Argentine évoluer en infériorité numérique. Profitant de cet avantage, l’Espagne a intensifié sa pression jusqu’à trouver l’ouverture grâce à Ferran Torres, qui a délivré la Roja et offert le trophée à son pays.
Avec cette victoire, l’Espagne rejoint le cercle des nations doubles championnes du monde et confirme son retour au premier plan du football international. La Roja célèbre ainsi une deuxième étoile après celle obtenue en Afrique du Sud en 2010.
Lamine Yamal, le symbole d’une nouvelle génération
À seulement 19 ans, Lamine Yamal a participé à la plus grande scène du football mondial en disputant la finale de la Coupe du monde 2026 avec l’Espagne. Le jeune prodige, qui porte le numéro 19, a marqué cette compétition par sa précocité et son talent, incarnant la nouvelle génération espagnole.
Les récompenses individuelles couronnent la domination espagnole
Au terme du tournoi, le milieu espagnol Rodri a été élu meilleur joueur de la Coupe du monde 2026 pour ses performances exceptionnelles. Le gardien Unai Simón a également été récompensé comme meilleur portier de la compétition après avoir réalisé sept matchs sans encaisser de but en huit rencontres.
Le jeune défenseur du FC Barcelone Pau Cubarsí a, quant à lui, remporté le trophée du Meilleur Jeune Joueur. À 19 ans, il a impressionné par sa maturité, sa solidité défensive et son impact dans le parcours victorieux de la Roja.
Seize ans après son premier sacre, la Roja ajoute une deuxième étoile à son maillot et confirme son retour au sommet du football mondial.


