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Après le 7 février, Fils-Aimé confirmé par le soutien américain

États-Unis, mercredi 4 février 2026 - À quelques jours de l’échéance du 7 février, les États-Unis ont publiquement exprimé leur position sur la transition politique en Haïti en réaffirmant leur appui au Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé. Cette déclaration intervient dans un contexte de discussions sur la gouvernance à mettre en place après la fin du mandat du Conseil présidentiel de transition (CPT).

États-Unis, mercredi 4 février 2026 – À quelques jours de l’échéance du 7 février, les États-Unis ont publiquement exprimé leur position sur la transition politique en Haïti en réaffirmant leur appui au Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé. Cette déclaration intervient dans un contexte de discussions sur la gouvernance à mettre en place après la fin du mandat du Conseil présidentiel de transition (CPT).

Alix Didier Fils-Aimé, le premier ministre haïtien
Alix Didier Fils-Aimé, le premier ministre haïtien

Un appui officiel exprimé par Washington

Dans un message publié mercredi matin sur le réseau social X, l’ambassade des États-Unis en Haïti a indiqué que Washington soutient le leadership du Premier ministre pour la période à venir. La représentation diplomatique souligne que cet appui intervient alors que le mandat du CPT arrive à son terme et s’inscrit dans la perspective d’un renforcement de la stabilité et des institutions du pays.

« Nous soutenons le leadership du Premier ministre Fils-Aimé dans la construction d’une Haïti forte, prospère et libre », a déclaré l’ambassade.

Les autorités américaines indiquent également soutenir le rôle du chef du gouvernement dans la gestion de la phase post-7 février. Par ailleurs, des sanctions ont déjà été annoncées par Washington contre cinq conseillers-présidents accusés d’avoir cherché à déstabiliser l’exécutif. Dans le même contexte, la présence de navires militaires américains dans la baie de Port-au-Prince a été signalée, les responsables américains affirmant que ce déploiement vise à contribuer à la stabilité et à prévenir d’éventuelles tensions.

Des propositions concurrentes pour l’après-7 février

Cette prise de position intervient alors que certains membres du Conseil présidentiel de transition, avec l’appui d’une partie d’acteurs politiques et de représentants de la société civile, proposent la mise en place d’une structure exécutive restreinte à trois membres, incluant un représentant du CPT actuel, aux côtés d’un Premier ministre chargé de conduire l’action gouvernementale. Les promoteurs de cette formule la présentent comme une option de compromis destinée à éviter un vide institutionnel après le 7 février.

Dans ce contexte marqué par des positions divergentes et des initiatives parallèles, la mise en œuvre effective d’une formule de gouvernance acceptée par les différents acteurs demeure un enjeu central pour la suite de la transition.

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