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Bad Bunny enflamme le Super Bowl avec un puissant message d’unité continentale

Dimanche 8 février 2026, Bad Bunny a assuré le spectacle de la mi-temps du Super Bowl au Levi Stadium de Santa Clara, en Californie. Très attendu, le show a mêlé performance musicale, mise en scène spectaculaire et références appuyées à ses origines portoricaines ainsi qu’à la culture latino-américaine. À la fin de sa prestation, il a salué l’ensemble du continent en déclarant « God Bless America » et en affirmant que nous formons tous l’Amérique, tandis que défilaient les drapeaux de plusieurs pays, dont Haïti. Un message projeté en arrière-plan rappelait également que la seule chose plus puissante que la haine est l’amour, soulignant le thème d’unité porté par le spectacle.

Dimanche 8 février 2026, Bad Bunny a assuré le spectacle de la mi-temps du Super Bowl au Levi Stadium de Santa Clara, en Californie. Très attendu, le show a mêlé performance musicale, mise en scène spectaculaire et références appuyées à ses origines portoricaines ainsi qu’à la culture latino-américaine. À la fin de sa prestation, il a salué l’ensemble du continent en déclarant « God Bless America » et en affirmant que nous formons tous l’Amérique, tandis que défilaient les drapeaux de plusieurs pays, dont Haïti. Un message projeté en arrière-plan rappelait également que la seule chose plus puissante que la haine est l’amour, soulignant le thème d’unité porté par le spectacle.

Bad Bunny se produit lors du spectacle de la mi-temps du Super Bowl 60, le 8 février 2026 à Santa Clara, en Californie. Neilson Barnard/Getty Images
Bad Bunny se produit lors du spectacle de la mi-temps du Super Bowl 60, le 8 février 2026 à Santa Clara, en Californie. Neilson Barnard/Getty Images

Un hommage affirmé à Porto Rico et à l’Amérique latine

Vêtu d’une tenue blanche de style maillot avec le nom « Ocasio » inscrit dans le dos, l’artiste portoricain, lauréat d’un Grammy Award, a construit toute sa prestation autour de ses racines. Le spectacle s’est ouvert sur une séquence le montrant traverser un champ de canne à sucre, entouré de danseurs habillés en travailleurs agricoles. La scène a ensuite été transformée en village portoricain reconstitué avec commerces, jeux de dominos et vendeurs de piraguas, pendant qu’il interprétait plusieurs de ses titres phares comme Tití Me Preguntó, Nuevayol et Monaco.

Une mise en scène riche et des invités de renom

Le concert a été marqué par plusieurs moments spectaculaires, dont une descente à travers le toit du décor et une transition directe vers une nouvelle scène sans interruption musicale. Bad Bunny a aussi partagé un moment symbolique en remettant un Grammy à un jeune garçon sur scène. Plusieurs artistes et personnalités ont participé ou fait une apparition, notamment des figures du monde hispanique et des stars internationales, avec des performances spéciales et des collaborations surprises. Le spectacle s’est achevé avec des feux d’artifice sur l’un de ses grands succès.

Un message culturel plutôt que politique

Bien que l’artiste soit connu pour ses positions en faveur des migrants, il n’a pas directement évoqué la politique migratoire américaine durant la performance. Il a plutôt choisi de mettre en avant l’identité culturelle portoricaine et la diversité latino-américaine à travers la musique, la danse et les symboles visuels.

Des réactions politiques contrastées

La prestation a toutefois provoqué des réactions dans le monde politique et médiatique. Le président américain Donald Trump a vivement critiqué le show sur son réseau social, le qualifiant d’atteinte à la grandeur de l’Amérique et reprochant notamment l’usage dominant de l’espagnol. Ces déclarations ont contrasté avec l’enthousiasme d’une grande partie du public et des fans, qui ont salué la dimension culturelle et la portée symbolique du spectacle.

Annoncé plusieurs mois à l’avance par la NFL, Apple Music et Roc Nation, ce spectacle de mi-temps figure parmi les plus commentés de l’histoire récente du Super Bowl. Entre performance artistique, affirmation culturelle et débat public, la prestation de Bad Bunny a laissé une forte empreinte bien au-delà du terrain.

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