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OTAN sous pression : Trump menace de tourner le dos à l’alliance

Selon plusieurs médias internationaux, dont le Daily Telegraph, le président américain, Donald Trump, évoque un désengagement de l’OTAN, estimant que plusieurs alliés n’ont pas apporté le soutien attendu dans le conflit au Moyen-Orient. Il a laissé entendre que cette option dépasse désormais le stade de la simple réflexion, qualifiant l’organisation de « tigre de papier ». Il a pointé du doigt certains partenaires européens, notamment le Royaume-Uni, accusé de ne pas s’être suffisamment impliqué, tout en remettant en cause ses capacités militaires.

Selon plusieurs médias internationaux, dont le Daily Telegraph, le président américain, Donald Trump, évoque un désengagement de l’OTAN, estimant que plusieurs alliés n’ont pas apporté le soutien attendu dans le conflit au Moyen-Orient. Il a laissé entendre que cette option dépasse désormais le stade de la simple réflexion, qualifiant l’organisation de « tigre de papier ».

Donald Trump reproche aux Européens de ne pas avoir contribué à sécuriser le détroit d'Ormuz. - Aaron Schwartz - Pool via CNP/DPA/SIPA
Donald Trump reproche aux Européens de ne pas avoir contribué à sécuriser le détroit d’Ormuz. – Aaron Schwartz – Pool via CNP/DPA/SIPA

Il a pointé du doigt certains partenaires européens, notamment le Royaume-Uni, accusé de ne pas s’être suffisamment impliqué, tout en remettant en cause ses capacités militaires.

Réponse de Londres

En réaction, Keir Starmer a défendu l’OTAN, soulignant son rôle central dans la sécurité internationale et réaffirmant l’engagement de son pays.

Le secrétaire d’État Marco Rubio a également évoqué la possibilité de réévaluer les relations avec l’alliance après le conflit, précisant que la décision finale reviendra au président.

Washington reproche à certains membres, dont la France, l’Espagne et l’Italie, d’avoir restreint l’utilisation de leur espace aérien ou de leurs bases militaires dans le cadre des opérations, estimant que l’effort collectif reste déséquilibré.

Une alliance sous pression

Le président américain dénonce une organisation coûteuse pour les États-Unis, sans engagement équivalent des alliés, alimentant les incertitudes sur l’avenir de leur participation.

Ces prises de position accentuent les tensions au sein de l’alliance dans un contexte international instable. Elles interrogent sur la solidité du partenariat transatlantique. Reste à savoir si elles mèneront à une décision concrète ou relèvent d’une stratégie de pression.

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